Chambres d'hôte, restaurant, Bar, Lounge - Chartres (28)

Informations générales sur les chambres d'hôtes à Chartres

Le Parvis et la maison de la Cathédrale

Au pied de la Cathédrale de Chartres, nos chambres d'hôtes

La presse en parle


Les chambres d'hôtes religieuses

reportage réalisé par télématin sur france 2

 
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Le Parvis et la Maison de la cathédrale
 
-Dormir à Chartres, avec vue sur la cathédrale chère à Péguy ("et la profonde houle/et l'océan des blés") : c'est désormais possible, grâce aux Chadorge. Elise, François et leur fils Guillaume ont transformé une demeure des XVIIe et XVIIIe siècles en maison d'hôtes, avec un salon moderne et une cave gothique pour le repas, le grignotage sympa et l'apéro.
-On peut dormir dans l'une des cinq chambres toutes adorables, cosys et mignonnettes décorées avec coeur, mélangeant moderne, baroque et ancien, avec charme ménageant des vues sur les gargouilles vis à vis. La maison fait aussi des repas midi et soir, salon de thé et bar en continu. Ravioles de cèpes, pommes de terre, lard et reblochon ou joue de boeuf au Madiran sont fort bien vus. Comme les gourmands desserts (aumonière à la confiture de cerises et chantilly ou financier aux framboises et son coulis).
 "Gilles Pudlowski"  septembre 2010
 
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"Le retour des Chadorge"


La famille Chadorge signe son retour avec le Parvis. Un établissement qui compte des chambres d'hôtes, un bar tendance et des caves étonnantes.
Voilà un endroit qui devrait faire du bruit, et alimenter le bouche à oreille. Cet endroit, c'est le Parvis, l'établissement que vient d'ouvrir Guillaume Chadorge au pied de la cathédrale, épaulé dans l'aventure par ses parents, Elise et François Chadorge.
Le Parvis symbolise le grand retour des Chadorge. Depuis 4 ans, et leur départ du Quai fleuri, à Voves, on les avait perdus de vue. François Chadorge espérait ouvrir un hôtel au Sénégal, un pays qui l'a littéralement envoûté, mais le projet n'a pu aboutir. Et puis, au début de l'an dernier, François en balade à Chartres avec Guillaume, est tombé sur l'ancien magasin d'artisanat d'art « Pénélope, à l'époque en vente. « Nous l'avons acheté avec l'idée d'ouvrir des chambres d'hôtes qui font défaut sur le parvis de la cathédrale », explique François Chadorge.
Après un an de travaux, Le Parvis a pu ouvrir ses chambres d'hôtes à l'étage, son bar lounge au rez-de-chaussée (où l'on peut déjeuner ou dîner jusqu'à minuit) et ses trois niveaux de cave qui devraient séduire les noctambules ou les amoureux des rendez-vous complices. Il y a du Caveau de la Huchette dans ces caves où des rendez-vous jazz pourraient d'ailleurs être proposés.

Une histoire de fidélité

Au fil des mois, les Chadorge ont accompli un travail de titan pour transformer une maison qui a retrouvé, notamment en façade, un cachet très XVIIe siècle.
Chaque chambre a été baptisée. Il y a la bleue, celle des Louis (allusion à un décor royal), la Henri IV alliant boiseries traditionnelles et design contemporain, la Pénélope très contemporaine, et celle des Anges sous les toits. Toutes bénéficient de salles de bains avec douches balnéo, d'écrans plats avec les chaînes étrangères et de petits salons avec des vues sur la cathédrales à couper le souffle (95 à 148 euros petit déjeuner compris). Même sensation dans la salle du petit déjeuner, au dernier étage, où une astucieuse lucarne livre une vision inédite du clocher Sud.
La proximité de la cathédrale a naturellement beaucoup inspiré Elise Chadorge qui a eu recours au créateur de mobilier Francesco Passaniti. Pour la cave, celui-ci a conçu de petites tables en béton ciré, avec de la fibre optique à l'intérieur, restituant des morceaux de labyrinthe tout en couleurs.
Un lustre de Sophie Sutter a en outre été inspiré des lampes qui entourent Notre Dame Du Pilier. Autre clin d'Å“il chartrain, ce vitrail d'Hervé Loire qui orne le bar très design.
Les Chadorge ont ouvert leur nouvel établissement un 19 octobre. « C'est en effet un 19 octobre (1978) que j'ai succédé à mon père au Quai Fleuri. Cette date s'imposait pour passer une sorte de relais à Guillaume », révèle François Chadorge qui place la saga familiale sous le signe de la fidélité."
 
Source : l'Echo republicain

 

 
 
 
Le Parvis à Chartres: vue sur la cathédrale
Marie-Christine BLAIS -  article dans "La Presse"  publié le 25 juin 2009       cyberpresse.ca 

Vous êtes devant le portail principal de la cathédrale de Chartres? Eh bien, si vous jetez un coup d'oeil à gauche, vers les quelques maisons qui longent la cathédrale, vous voyez le Parvis! À la fois restaurant, salon de thé, bar-lounge et maison d'hôte, le Parvis occupe les sept niveaux d'une maison dont les fondations remontent aux Moyen-Âge.

Les anciennes caves qui servaient de celliers, sur trois niveaux, ont été transformées et décorées avec goût en bar-lounge très design, mais respectueux des vieilles pierres. Au rez-de-chaussée se trouve le restaurant, dont la cuisine est ouverte jusqu'à minuit.

Les trois derniers étages sont occupés par cinq chambres étonnantes, à la fois modernes et anciennes, avec une décoration inspirée, dotées parfois d'un petit salon, parfois d'une cuisinette, et toujours d'une salle de bains top niveau! La famille Chadorge a lancé l'affaire il y a un peu plus d'un an: Guillaume, le jeune propriétaire de 29 ans, est soutenu avec passion par ses parents, Élise et François, qui ont eux-mêmes tenu un restaurant réputé dans la région pendant des années.

SITUATION

Au risque de se répéter, absolument tout à côté de la cathédrale de Chartres. De là, on peut donc facilement rayonner dans tout le beau quartier piétonnier: le centre-ville est interdit aux voitures (il y a de grands stationnements à l'entrée de la ville).

CHAMBRES

Il y en a cinq, toutes avec un joli nom: la chambre des «Louis» a une allure vaguement royale, la «Pénélope» est plus contemporaine, «Les Anges» est située sous les toits, etc. Toutes sont dotées d'un lit confortable, d'une télévision à écran plat, d'une douche de type balnéothérapie... mais aussi de placards typiquement français, de fauteuils d'époque, de brise-bise élégants, etc. Et toujours, par les vastes fenêtres, cette vue imprenable sur la cathédrale...

SERVICES

Le restaurant est ouvert tard, pour le grand bonheur des touristes. C'est aussi un salon de thé, si on en a envie, et on peut en profiter pour se servir de l'ordinateur mis à la disposition de tous... On peut aussi manger en terrasse, à quelques pas de la cathédrale. En plus, c'est un bar, dans les trois caves (à visiter impérativement). Dans la dernière cave, tout en bas, des trios jazz se produisent le week-end: ne craignez rien, on ne les entend pas dans les chambres! Le petit-déjeuner est servi assez tard, mais est bien bon. Quant à l'atmosphère de la maison, elle est bon enfant, sympathique, décontractée... et contagieuse.

PRIX

La chambre avec le petit-déjeuner coûte 95 à 148 euros par nuit. Tant qu'il y a de la place, Guillaume Chadorge prend les réservations - généralement jusqu'à 23h.
 
Marie-Christine BLAIS -  article dans "La Presse"  publié le 25 juin 2009          cyberpresse.ca 

"Le Parvis", une nouvelle enseigne originale au pied de la cathédrale
 
Restaurant, salon de thé ou bar lounge, c'est selon votre humeur. Mais ce qui ne varie pas, c'est la beauté du lieu, qui plonge en sous-sol vers les caves voutées du Moyen âge et au troisième étage met le cap qui le XIXe.
Sur sept niveaux, il parcourt l'histoire chartraine : du Moyen Age au sous-sol au XIXe pour le troisième étage. C'est la toute dernière enseigne qui vient de s'ouvrir au pied de la cathédrale, à l'emplacement de l'ancien magasin d'artisanat Pénélope, le Parvis. Restaurant, brasserie, salon de thé ou bar lounge, selon l'humeur et l'heure, « c'est vrai qu'on ne sait pas trop quel nom lui donner », sourit François Chadorge, éminence grise de ce projet mené par son fils Guillaume. Tous deux ont, justement, voulu éviter les étiquettes pour privilégier une idée : « faire de ce lieu un accueil, à toute heure avec une atmosphère particulière ». L'atmosphère, le bâtiment y est pour beaucoup. Au pied du clocher Jehan de Beauce, portail Nord, sa façade classique au premier étage fait écho à l'architecture du musée des Beaux Arts. Les deux étages supérieurs, eux, rappellent que Chartres a continué de se construire jusqu'au XIXe siècle. Les fenêtres à grands carreaux remplacent les petits carreaux, mais laissent aux occupants des cinq chambres d'hôtes qui complètent l'établissement la même vue, imprenable, sur la cathédrale.
Mais le plus surprenant est invisible de l'extérieur. Il fut entré et, surtout descendre, pour faire une petite excursion dans ce sous-sol chartrain truffé de surprises. Le Parvis utilise, en effet, ces célèbres caves de Chartres, sur trois niveaux. Un petit voyage historique, là encore, rappelle qu'on a longtemps construit au-dessus des anciennes maisons. L'actuel premier sous-sol était le... rez-de-chaussée du Moyen Age. « Là, ce sont les portes des boutiques qui donnaient sur la rue du Cheval Blanc » explique François Chadorge.
Pour organiser cette vie en sous-sol, les nouveaux propriétaires n'ont pas lésiné sur les travaux - un an tout de même - , sous la houlette des bâtiments de France. Le « plancher » par exemple en réalité un carrelage doublé d'un chauffage, pour éviter la sensation de froid typique des caves, des extracteurs ont étés installés pour éviter l'humidité.

Confessionnal et écran géant

Mais la vraie chaleur du lieu est due pour beaucoup à une carte qui se veut accessible, mais garde la place pour ces petits secrets qui avaient attiré à la famille Chadorge des clients fidèles, quand ils tenaient le Quai Fleuri à Voves, comme ce pain perdu à la pomme caramélisée. Elle doit beaucoup, aussi, aux trouvailles de décoration d'Elise Chadorge, qui s'est refusée à vivre confinée dans le passé et a préféré faire un " clin d'oeil à l'avenir " en mêlant les anciens (y compris un ancien confessionnal du XIXe siècle venu du Gers §) aux matières résolument modernes : fibres optique ou plexiglas, écran géant, béton ciré ou fer forgé. Pour créer cette ambiance qui se prête aussi bien aux discussions feutrées qu'aux soirées jazz que Guillaume Chadorge verrait bien s'installées au troisième sous-sol. Quand on vous disait que c'était un peu pus qu'un bar ou un restaurant..."

Source : La République du Centre


 

 
 

Dans la lignée Chadorge

Au pied de la cathédrale, Guillaume Chadorge a crée le Parvis.
On a connu René, le grand chef vovéen de la cuisine beauceronne, François, son successeur spirituel. Il y a maintenant Guillaume, 28 ans, troisième de cette lignée de cuisiniers. Il était « pâtissier » à cinq ans ! Installé à Chartres, près de la cathédrale, il entend, avec le Parvis, donner un ton nouveau à la restauration, tout en gardant quelques grandes recettes de ses aînés.
Dans ce qui fut la bibliothèque des chanoines, avec trois « étages » de cave, ce lieu historique accueille désormais des gourmands de bien vivre et du bien être.
Il faut d'abord descendre quatre marches pour accéder au « rez-de-chaussée » où une salle de restauration allie le décor "in" au site huit centenaire. Descendre d'un étage dans la première cave, elle aussi consacrée à la restauration. Contre le mur, un confessionnal d'époque renforce le côté reposant et intimiste de l'ensemble. « D'ailleurs, un haut membre de l'église catholique, invité par des amis, n'a pas trouvé du tout la chose choquante », précise Guillaume Chadorge.

Joue de boeuf au madiran
On poursuit la descente dans la seconde cave, plus axée sur le côté salon sympa, avec des tables uniques qui reprennent en partie des éléments du labyrinthe de Notre-Dame. Troisième niveau, enfin, salon aussi, mais surtout salle de jazz. Tous les vendredis et samedis, c'est portes ouvertes à des artistes, connus ou inconnus, ainsi qu'à des boeufs improvisés...
Aidé par son père François et sa mère Elise, Guillaume Chadorge veut rendre ce merveilleux site accessible à tous : « Accessible financièrement s'entend, on peut savourer des plats dans une fourchette allant de 9 à 15 euros ! En outre, dans quelques jours, nous aurons une terrasse donnant sur la « grande Dame ». Alors manger au pied de la cathédrale ne sera plus du luxe... »
En entrée, c'est d'abord une assiette d'huîtres et de crevettes. Du classique, mais délicieux. On pénètre dans l'art culinaire avec une salade de ballotin au crottin de Chavignol et basilic. Une assiette de foie gras et sa confiture de coing peut aussi vous tenter ? A moins qu'un simple potage, ou les soupes, pour parler à l'ancienne, sont redécouvertes par les clients qui s'en délectent ! Les gens sont ravis de déguster ces souvenirs d'enfances... », ajoute le jeune patron du Parvis.
Les plats suivent cette idée, avec les ravioles de cèpes et leur coulis de champignons, les pâtes fines au saumon fumé. Egalement à la carte, la joue de boeuf au madiran, le sauté de dinde au curry et enfin, en hommage à son grand-père, les pommes rata « à notre façon » et sa salade (pomme de terre, lard, reblochon et jambon cru). Une large place est consacrée aux « douceurs », avec tout d'abord la spécialité des « Chadorge » : le pain perdu aux pommes caramélisées, sauce caramel et glace à la vanille... Une bonne note aussi attribuée au financier aux framboises et son coulis de chocolat ou à la faisselle et son coulis de fruits rouges. Demandez donc la glace au bissap, c'est une surprise...
Si Notre-Dame nourrit les âmes, le Parvis s'occupe des palais...

Philippe ROUSSEAU
 
Pain perdu aux pommes caramélisées
Pour huit personnes : 240 g de pain, soit huit tranches de 1,5 cm d'épaisseur. 8 pommes golden. 120 g de beurre et 8 boules de glace à la vanille.
Lait de poule : 4 jaunes d'oeuf. 120 g de sucre. 4 dl de crème fleurette.
Pour le caramel : 100 g de beurre. 120 g de sucre. 2 dl de crème fleurette.

Lait de poule : mélanger sucre, jaunes d'oeufs et crème. Fouetter et réserver.
Préparer le caramel : faire cuire ensemble le beurre et le sucre jusqu'à obtention d'un caramel blond. Ajouter la crème et continuer de faire cuire très doucement puis réserver au chaud.
Eplucher et tailler chaque pomme en 6 morceaux, les épépiner puis mettre 60 g de beurre clarifié dans une poêle et faire clarifier les différents morceaux. Réserver. Dans une autre poêle légèrement beurrée, faire dorer les tranches de pain, préalablement trempées dans le lait de poule.
Disposer sur des assiettes chaudes les tranches de pain puis les pommes bien égouttées. Entourer les de caramel tiède, disposer dessus une boule de glace vanille.
 
Source : L'Echo Républicain

 

 
 

La maison de la cathédrale

Coups de coeur :
La vue sur la cathédrale et les vues transversantes dans toute la maison. La bibliothèque en trompe l'oeil dans la salle de bains et le lounge-bar dans une « crypte » !

Bonnes idées :
Aux premières loges pour visiter la cathédrale et observer les touristes qui en font autant, ou encore le centre du vitrail.

Quand l'une des plus belles cathédrales de France veille sur votre sommeil !
L'effet est inouï ! On a l'impression de dormir entre ses bras, au regard du portail royal... Il faut dire que la demeure faisait partie du domaine des Chanoines. Guillaume Chadorge, dont les parents ont longtemps tenu un restaurant gourmand au coeur de la Beauce, vient d'investir les lieux en ouvrant un salon de thé sucré-salé au pied de la cathédrale. Et dans les étages - grâce à sa maman qui s'est occupé de la déco - ont vu le jour cinq suites d'hôtes. Les pavés de récupération grattés à l'huile de coude sont superbes. Boiseries beige rosé à liseré rouge pour la première des suites. La seconde, baptisée « Henri IV », se raccroche à l'histoire de Chartres entre parquet d'origine et boiseries. Une bibliothèque en trompe l'oeil s'immisce jusque dans la salle de bains. Changement de registre au second étage avec « Pénélope » qui porte le nom d'une boutique emblématique de la cité. « Pénélope » se fait frivole autour de son lit rond en parure noire, blanche et argent, carrément dans l'air du temps. Sous sa charpente blanchies, murs coquille d'oeuf et stucco pour la « suite des anges »... La consécration sur fond de tapisserie bleu nuit !

Maison (d'hôte) de la Cathédrale

 
Jadis de Chanoines, supposés de bon vivre. Distinction du XVIIe et accueil enthousiaste. Suites "traversantes" en moderne Jouissif et vue cathédrale : tout est dit ! 110 - 120 euros.
 
Source : Nouvel observateur - "Carnet de voyages de Philippe Couderc" mars 2009

 

 
 

Le Parvis

 
C'est tout nouveau, et la décoration très tendance se marie fort bien avec l'authenticité de la bâtisse. Trois salles dont une absolument magnifique au premier sous-sol. Nous aimons beaucoup. Petite carte, café Lounge. Service de 11 à 23h.
 

La maison de la cathédrale

 
C'est tout nouveau, et les cinq chambres d'hôtes sont magnifiques, chacune avec leur thème. La vue ne peut être plus proche de Notre Dame de Chartres.
 
Source : L'Indispensable 2009
 


 

 
 
 
 
"Un nouvel endroit où il fait bon s'arrêter pour le goûter, un petit repas de midi ou du soir! 4 ambiances en une très belle maison! Vous n'avez que l'embarras du choix pour vous installer, entre autres un espace lounge tout en bas et un étage au décor moyenâgeux. Chartres Malin n'a pas encore essayé les assiettes du midi (pour moins de 15 euros) mais l'étape goûter est réussie! Le pain perdu, le fondant au chocolat et la brochette de macarons ont ravi nos papilles! (environ 6 euros le dessert).

L'endroit propose aussi des chambres d'hôtes au pied de la cathédrale. Qu'espérer de mieux ?!"
 

 

 
 
5 chambres d'hôtes de charme à Chartres Restaurant Déjeuner et Dîner Café, Lounge, 3 niveaux de caves à Chartres